Visite de deux soeurs, Guatémaltèque et Birmane

mardi 8 octobre 2019
par  Chantal de Cazanove

Le jeudi 12 septembre, les classes de 5e Mozart et 5e Vivaldi ont rencontré Lucrecia et Teresa, deux sœurs de la congrégation Saint Joseph de l’Apparition fondée par sainte Emilie de Vialar.

Nous avions préparé des questions sur leur pays et leur vie et elle nous ont expliqué ce que signifiait pour elles d’être religieuse.

Lucrecia est Guatémaltèque, c’est-à-dire qu’elle vient du Guatemala, un pays d’Amérique Centrale.

A un moment de sa vie, Lucrecia s’est demandé ce qui la rendait heureuse. Pour elle, la vie est un cadeau et elle veut partager ce qu’elle a reçu en donnant plus et en aidant les autres. Elle a senti un appel de Dieu. Avant de devenir religieuse, Lucrecia était déjà maîtresse d’école et infirmière. Au Guatemala, il y a beaucoup d’inégalités de richesse, dans certaines familles pauvres, les enfants quittent l’école à 10 ans pour ramener un salaire en plus. Au Guatemala, la congrégation compte une quarantaine de sœurs , elles vivent dans les quartiers pauvres, au côté de la population. Lucrecia travaille comme professeur dans une école maternelle et s’occupe aussi de l’éducation pour les adultes et les jeunes qui ont quitté l’école parce qu’ils travaillent pour subvenir aux besoins de leur famille. Les jeunes travaillent dans la journée et écoutent les cours à la radio le soir, le week-end ils viennent assister aux cours avec les professeurs qui peuvent leur expliquer ce qu’ils n’ont pas compris.

Lucrecia et Teresa ont commencé leur formation à la vie religieuse il y a 7 ans : elles ont commencé par être « aspirantes » pendant 2 ans, puis « postulantes » c’est-à-dire qu’elles ont observé et vécu avec les sœurs de la congrégation pour voir si cette vie pouvait leur convenir, ensuite elles ont fait leur « noviciat » en étudiant la pensée de Sainte Emilie de Vialar, enfin elles sont devenues sœurs « junior ».

En ce moment, c’est leur dernière année de formation à Rome et c’est pour approfondir leur formation qu’elles sont venues à Gaillac visiter la maison natale de Sainte Emilie et les lieux où la congrégation est née : notre collège.

Teresa est birmane, elle vient du Myanmar, un pays d’Asie. Elle était déjà venue en France puisqu’elle a vécu 3 ans à Paris, elle nous a donc parlé en français. Pour elle, la vie religieuse est une vocation, un appel. « J’ai visité plusieurs autres congrégations et j’ai choisi celle de Saint Joseph de l’Apparition car c’est elle qui me convenait le mieux », elle nous a parlé du charisme de Sainte Emilie, des missions des sœurs dans son pays. Au Myanmar, les sœurs de la congrégation sont très nombreuses, elles sont 245. Quand elle était à paris, elle a fait beaucoup de bénévolat, avec le Secours catholique par exemple. Les sœurs visitent les prisonniers, les malades ou les personnes âgées, font le catéchisme dans les paroisses.

Être religieuse, c’est un chemin de vie. Au bout des 7 années de formation, si elles sont sûres de leur choix, les sœurs peuvent prononcer des vœux, dire « oui » pour la vie.

 

Rédacteurs : Louise P, Gaïa C-D, Julie C., Romane B., Mélie F., Iris F., Alex G., Rémi B. et julien M., Mathis B., Edan M., Elise S.

Photographies de Théo N., Noémie B., Lou S et Julie C.


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